| Titre : | La loi des plus faibles | | Titre original : | suivi d'un débat avec Jean-Pierre BONAFE SCHMITT, auteur de "la médiation scolaire par les élèves" | | Type de document : | document projeté ou vidéo | | Auteurs : | Elisabeth DUBREUIL, Auteur | | Autre Editeur : | AGAT FILMS et Cie | | Année de publication : | 2000 | | Importance : | Durée : 1h21' | | Langues : | Français (fre) | | Catégories : | Droit, Justice, Théorie juridique Education, formation initiale:Education:Pédagogie:Outil pédagogique Interculturel:Identité:Coutume Politique sociale:Travail social:Action sociale:Médiation:Gestion des conflits Politique sociale:Travail social:Action sociale:Médiation:Médiation pénale Politique sociale:Travail social:Action sociale:Médiation:Médiation sociale
| | Index. décimale : | Interculturel | | Résumé : | En Inde, les populations tribales jouissent d’un système judiciaire parallèle qui permet de régler petits et gros conflits en échappant aux lenteurs interminables des procédures et à une police corrompue. L’open court est dirigé par un juge du peuple, travailleur social respecté par sa communauté héritier des préceptes pacifiques de feu Ganhi. A Rangpur, au sud de Bombay, c’est Bhaiji qui officie. En cinquante ans, il a résolu 70 000 cas. Les adversaires sont entendus séparément, puis ensemble, sous une tente dressée au milieu du village. Ils sont assis côte à côte, expriment leur point de vue à tour de rôle, avant de choisir deux jurés chacun qui rendront un verdict lu à haute voix devant tous et diffusé à travers le village grâce à des hauts-parleurs. Au travers des trois cas retenus dans ce documentaire (le partage d’un puits, une accusation de sorcellerie et un projet de mariage remis en question), on comprend que cette justice populaire obéit davantage à la morale et à l’esprit de la loi qu’à la loi. Médiateur, le juge du peuple cherche le compromis et s’assure que les engagements signés par les deux parties seront tenus. Invitation à la paix et à une cohabitation harmonieuse dans les villages, elles s’efforce de réparer les crimes, mais aussi l’honneur bafoué, la réputation malmenée. Ayant rompu la promesse de mariage entre les deux fiancés, les membres de l’open court distribuent à l’assemblée des friandises, symbole d’une relation douce et sucrée à retrouver | | Note de contenu : | Débat avec Jean-Pierre Bonnafé Schmitt, auteur de "la médiation scolaire par les élèves" |
La loi des plus faibles [document projeté ou vidéo] = suivi d'un débat avec Jean-Pierre BONAFE SCHMITT, auteur de "la médiation scolaire par les élèves" / Elisabeth DUBREUIL, Auteur . - [S.l.] : AGAT FILMS et Cie, 2000 . - Durée : 1h21'. Langues : Français ( fre) | Catégories : | Droit, Justice, Théorie juridique Education, formation initiale:Education:Pédagogie:Outil pédagogique Interculturel:Identité:Coutume Politique sociale:Travail social:Action sociale:Médiation:Gestion des conflits Politique sociale:Travail social:Action sociale:Médiation:Médiation pénale Politique sociale:Travail social:Action sociale:Médiation:Médiation sociale
| | Index. décimale : | Interculturel | | Résumé : | En Inde, les populations tribales jouissent d’un système judiciaire parallèle qui permet de régler petits et gros conflits en échappant aux lenteurs interminables des procédures et à une police corrompue. L’open court est dirigé par un juge du peuple, travailleur social respecté par sa communauté héritier des préceptes pacifiques de feu Ganhi. A Rangpur, au sud de Bombay, c’est Bhaiji qui officie. En cinquante ans, il a résolu 70 000 cas. Les adversaires sont entendus séparément, puis ensemble, sous une tente dressée au milieu du village. Ils sont assis côte à côte, expriment leur point de vue à tour de rôle, avant de choisir deux jurés chacun qui rendront un verdict lu à haute voix devant tous et diffusé à travers le village grâce à des hauts-parleurs. Au travers des trois cas retenus dans ce documentaire (le partage d’un puits, une accusation de sorcellerie et un projet de mariage remis en question), on comprend que cette justice populaire obéit davantage à la morale et à l’esprit de la loi qu’à la loi. Médiateur, le juge du peuple cherche le compromis et s’assure que les engagements signés par les deux parties seront tenus. Invitation à la paix et à une cohabitation harmonieuse dans les villages, elles s’efforce de réparer les crimes, mais aussi l’honneur bafoué, la réputation malmenée. Ayant rompu la promesse de mariage entre les deux fiancés, les membres de l’open court distribuent à l’assemblée des friandises, symbole d’une relation douce et sucrée à retrouver | | Note de contenu : | Débat avec Jean-Pierre Bonnafé Schmitt, auteur de "la médiation scolaire par les élèves" |
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